Habituellement, lorsque je songe aux PPP, ce sont des images de grosses constructions assumées par des conglomérats privés qui me viennent à l'esprit. Ou encore l'invasion des couloirs de nos institutions publiques par des employés d'entretien issus d'entreprises privées. Et plus récemment, des cartes de crédit prêtées à un ministre par un propriétaire d'agence de sécurité.

Il ne m'était pas encore venu à l'idée que le recours à des entreprises privées en informatique par le ministère de la santé puisse être une forme de PPP. Or, ça fait beaucoup de sens. Et ça clarifie un bon nombre d’enjeux dont les quelques uns qui suivent.