Les étudiants ainsi que des parents ont émis leur malaise et inconfort devant cette apparente invasion de leur vie privée, soulignant que les appareils risquaient de croquer sur le vif des scènes de la vie familiale dans des moments d'intimités plus ou moins embarrassants. Disputes non élégantes, positions disgracieuses, clichés coquins des résidents alors qu'ils déambulent plus ou moins vêtus, se croyant à l'abri des regards extérieurs ont été parmi les craintes mentionnées aux autorités qui ont fait la sourde oreille. En effet, les autorités ont rétorqués que ce dispositif était justifié pour contrôler le vol et la destruction d'équipement, s'assurer de l'identité des utilisateurs de LEURS équipements. Difficile de s'objecter dès lors, sauf que ...

Sauf que la surveillance s'est mise à déraper en tous les sens. Un jeune se serait vu être mis sur surveillance parce qu'il était soupçonné de consommer de la drogue à l'école. Des photos ont donc été prises de lui, à tout moment, sur les bancs d'école mais aussi dans d'autres lieux publics ainsi que privés tels à la maison, dans la chambre d'étude et le reste. Les soupçons se sont avérés non fondés et c'est alors que les parents ont réalisée à quel point on faisait bien peu de cas de leur droit à la vie privée.

Les différents reportages (voir des suggestions plus bas) vous réservent de nombreuses autres intrigues pour ceux d'entre vous qui raffolez des feuilletons. Mensonges allégués, justifications fallacieuses, rationalisations qui s'avèrent fausses sont au programme. Un dossier à suivre pour quiconque souhaite rester au fait des potins dans le domaine du respect et de la violation de la vie privée.

Pour lire un des nombreux articles, aller à: www.mainlinemedianews.com

Pour lire le déni des autorités: www.inyork.com

Lien vers le libellé de la poursuite: http://craphound.com/robbins17.pdf

Un blog qui s'y attarde dans le détail: http://strydehax.blogspot.com