Au Québec :

COMMISSION D'ACCÈS À L'INFORMATION DU QUÉBEC: www.cai.gouv.qc.ca

ASSOCIATION SUR L'ACCÈS ET LA PROTECTION DE L'INFORMATION (AAPI) (Note : organisme privé qui me semble faire des affaires d’or par la promotion de l’échange d’informations plus que le contraire –sous toutes réserves)  www.aapi.qc.ca

LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE ET DES DROITS DE LA JEUNESSE: www.cdpdj.qc.ca

Au Canada:


COMMISSARIAT À LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE DU CANADA: www.priv.gc.ca

COMMISSARIAT À L'INFORMATION DU CANADA: www.infocom.gc.ca

DÉMOCRATIE EN SURVEILLANCE: www.dwatch.ca

DIVISION DE L'ACCÈS À L'INFORMATION ET DE LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE DU BUREAU DE L'OMBUDSMAN DU MANITOBA: www.ombudsman.mb.ca

Sur la scène internationale :

PRIVACY RIGHTS CLEARINGHOUSE:  -à lire absolument : «How Private is my Medical Information?», (octobre 2000) (A)

CITIZEN'S COUNCIL ON HEALTH CARE'S PATIENT AND MEDICAL CONFIDENTIALITY: www.cchconline.org (B)

PRIVACY INTERNATIONALwww.privacyinternational.org (C)

TRANSPARENCY INTERNATIONAL (TI)  The global coalition against corruption: www.transparency.org 

WORLD PRIVACY FORUM: www.worldprivacyforum.org

DIVERS

Protecteur du citoyen: www.protecteurducitoyen.qc.ca

Ligue des droits et libertés: www.liguedesdroits.ca

Ordre des psychologues: www.ordrepsy.qc.ca

Ordre des travailleuses/eurs sociaux: www.optsq.org

SOGIQUE: www.sogique.qc.ca/main_ns.htm

Ministère de la santé et des services sociaux: www.msss.gouv.qc.ca/

Yves BOLDUC, Député de Jean-Talon, PLQ, Ministre de la Santé et des Services sociaux: www.assnat.qc.ca/fra/Membres/notices/b/boly1.shtml


NOTES:

(A) Le journal The San Francisco Chronicle rapportait en mai l’année dernière que des informations confidentielles détenues par l’université de Californie avaient été rendues accessibles sur l’internet pendant 3 mois les :

Noms - Adresses - et leurs liens avec l’hôpital de San Francisco.

Ça leur aurait prit 6 mois avant de prévenir les victimes de leurs indiscrétions !

L’article fait état de l’utilisation par les hôpitaux américains de l’identité de leurs patients à des fins de levées de fond et pour d'autres motifs économiques n'ayant aucun rapport aux soins médicaux. Voir l'article complet (rédigé en engalis) :
http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2008/05/01/MNKE10DRGN.DTL&tsp=1

(B) Un mini scandale a éclaté au Manitoba en 2001 (aller au http://www.ombudsman.mb.ca/news/nov27-01fr.htm) lorsqu'une citoyenne a porté plainte contre son centre de santé pour avoir diffusé de fausses informations à son sujet. Les journaux avaient fait tout un tabac mais l'ombudsman a fini par conclure que "la plainte n'avait pas été faite de bonne foi et qu'elle était tracassière".

N'empêche que ça aurait pu se produire puisque l'événement principal, soit le tripotage de données personnelles a bel et bien eu lieu. Citons l’ombudsman encore une fois dans son jugement qui suit " Alors que notre enquête a établi qu'une employée a modifié les données démographiques sur la plaignante, les circonstances entourant ce geste restent controversées"

Qui plus est, on peut présumer que cette menace est encore tout aussi réelle maintenant qu'à ce moment là. Et puis, pas seulement au Manitoba mais partout au pays. Il n'y a rien du plus simple que l'opération (imprime écran) suivi du formatage de l'image qu'on peur alors modifier -trafiquer si on agit dans un but malfaisant - à sa guise.

Voici, en somme, le scénario type qui a été mis en cause lors de l'enquête précitée.

Deux copines, dont l'une est employée du centre de santé et l'autre une usagère de ce même centre s'amusent à fausser les données du dossier de santé de la dernière. Voulant jouer un tour, à moins qu'il ne s'agisse d'une méchanceté, allez donc savoir, l'employée décide ensuite de diffuser par courriel le profil trafiqué de son amie à l'attention de connaissances mutuelles, provocant rire aux éclats chez certains, stupéfaction chez d'autres et graves inquiétudes chez encore d'autres. On devine quelles genres d'informations auraient pu être inventées pour rendre le dossier de santé de la victime croustillant, à souhait, choquant et d'intérêt plus que vif selon le public cible.

Certes, ça s'est avéré être un banal canular. Pourquoi s'en préoccuper alors ? La raison est toute simple. Ce genre de situation est rendu possible grâce aux nouvelles technologies et il en va de la responsabilité des institutions publiques, de nos élus ainsi que des administrateurs de l'état de tout mettre en œuvre, absolument tout, pour les prévenir. L'un des meilleurs moyens pour s'assurer qu'ils prennent cela au sérieux serait qu'ils fassent preuve de transparence. Ce n'est pas le cas à l'heure actuelle alors qu'on a toute la misère du monde à leur arracher un semblant de réponse logique et claire sur les inquiétudes exprimées haut et fort par les membres de la coalition.

(C) Un ramassis de bévues, de cafouillis et de technos désastres pertinents, y compris sur les dossiers de santé électroniques  (rajoutées à la queue leu-leu au fur et à mesure de nos fouilles sur le net ...).